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Dr. Alafuele M. Kalala President, RNS 202-463-9373
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La Libéralisation des Activités
des Partis Politiques en RDC:
Un Pas dans la Bonne Direction.
(Washington, DC) Le Rassemblement pour une Nouvelle Société
(RNS) qui se dédie à pourvoir la société congolaise d'un nouveau
leadership, crédible, responsable et comptable prend ici acte, avec
grande satisfaction, de la signature par Joseph Kabila d'un décret-loi
libéralisant les activités des partis politiques dans la République
Démocratique du Congo (RDC).
Quand bien même il rejette certaines dispositions de ce décret-loi,
le RNS estime que ce décret-loi est un pas dans la bomme direction.
Depuis sa fondation en 1996 le RNS a toujours exigé la libéralisation
de la vie politique en République Démocratique du Congo comme condition
préalable à une réconciliation nationale et à la stabilisation de
la vie politique au Congo. Le RNS demande donc au peuple congolais
et à toute la classe politique congolaise de saisir cette occasion
afin de s'assurer que plus jamais dans l'histoire de notre pays
une interdiction ne sera imposée sur la vie politique de la nation.
Le RNS demande à toute la classe politique congolaise de se mobiliser
et de travailler avec détermination pour que toutes les dispositions
de ce décret-loi qui pourraient paraître essentiellement manipulatrices
puissent être abolies. Les problèmes politiques ne sont jamais résolus
par une interdiction des activités politiques ; et le peuple congolais
doit comprendre que le droit à former une organisation politique
(ou tout autre organisation) est un droit fondamental qui procède
de la liberté naturelle des hommes à se rassembler.
Il ne revient donc pas à l'État de déterminer arbitrairement qui
a le le droit à former une organisation politique ou comment une
organisation politique doit être formée. Il appartient aux citoyens
d'une nation, à travers l'exercice de leur droit inaliénable à choisir,
de décider de la viabilité d'une formation politique. Contrairement
à l'opinion largement répandue qui voudrait que la multiplicité
des formations politiques mène au chaos, seul le refus de permettre
aux citoyens d'exercer leur droit inaliénable à choisir conduit
à la confusion et au blocage.
Comme c'est le cas dans toutes les démocraties avancées, des critères
objectifs peuvent être développés, non pour empêcher quiconque de
former une organisation politique ni pour mettre des barrières indues,
mais pour assurer une participation efficace des formations politiques
dans les institutions de l'État.
C'est cela que les Congolais doivent
exiger. Ni plus ni moins !
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